• COCKPIT

Chrysler TC de Maserati

L'histoire retient les succès et oublie les échecs, c'est pour cela qu'on vous ressort un flop d'une alliance peu probable en Chrysler et Maserati, même si la Chrysler TC est née de la collaboration entre Chrysler et Maserati, un arrangement enraciné dans l'amitié des hommes charismatiques responsables des deux sociétés, Lee Lacocca et son ami Alejandro de Tomaso. Le lien était peut-être en avance sur son temps, la Maserati à faible volume fournissant son image et son expertise en matière de réglage, et la Chrysler à haut volume fournissant ses capacités d'ingénierie et de vente. L'idée de base était d'ajouter du glamour à Chrysler.

La première Chrysler TC by Maserati sort de la chaîne de montage en fin 1988 après 2 ans de retard.

La TC à été conçu comme un cabriolet grand tourisme de luxe à deux passagers et elle était aussi livrée avec un toit rigide amovible.

Panaché international

A vrai dire, l’implication de Maserati fût très réduite : certes, le constructeur s’occupait de la production dans son usine de Milan, mais au niveau de la conception, hormis quelques détails de finition et un assemblage de la culasse du moteur le plus puissant, le constructeur italien s’est contenté de coller des badges. La voiture est d’ailleurs, un étonnant patchwork comprenant pêle-mêle des pneus français, un moteur japonais, un système électrique espagnol, une transmission, une carrosserie et un châssis américains, une finition italienne et même, une boîte allemande dans le cas de la version la plus puissante !



Les moteurs

Sur les trois années de production, trois moteurs essence furent proposés : 4 cylindres 2.2 l turbo de 160 ch, 4 cylindres 2.2 l turbo de 200 ch (développé par Chrysler, Cosworth et, un peu, par Maserati) et V6 de 3 litres de 140 chevaux. Seul le moteur le plus puissant pouvait être associé à une boîte mécanique à 5 rapports, les deux autres se contentant d’une unité automatique à 3 ou 4 rapports.



À l'intérieur

La TC arborait de nombreux morceaux de cuir et de Mopar rembourrés. Le design intérieur n'était guère ce qu'on pourrait appeler «riche» malgré toutes les vaches qui sont mortes pour cela. Bien que pour être tout à fait juste, cela correspondait au concept global de la voiture qui s'était plus ou moins avér